13 novembre 2009

L'eMarketing au service de l'influence sur Internet

L'eMarketing, qui peut être défini comme l'optimisation stratégique de la présence et visibilité d'un site web, s'intègre tout à fait dans une stratégie de visibilité en ligne et d'influence sur Internet (E-Lobbying). Une problématique à la fois technique et politique qui m'intéresse tout particulièrement en raison de mon activité au sein d'une agence de référencement à Bruxelles.

eMarketing = SEO + SEM = SMO


Or, l'eMarketing se décline en trois disciplines principales que sont le SEO (Search Engine Optimization) consistant dans l'optimisation technique de la visibilité d'un site web, le SEM (Search Engine Marketing) consistant également dans l'optimisation de la visibilité d'un site web mais en faisant appel à des régies publicitaires en ligne (e.g. Google AdWords) et finalement le SMO (Social Media Optimization) consistant dans l'optimisation de la visibilité d'un site web via l'usage des médias sociaux. Il vise également l'optimisation de la réputation en ligne ou ORL (Online Reputation Management).

Dès lors, comment développer une stratégie d'influence à partir de cette trois outils fondamentaux.

L'influence via le SEO (Search Engine Optimization)


Si le SEO permet effectivement d'acquérir des positionnement stratégique au sein des pages de résultats des moteurs de recherche, et ainsi générer un trafic de visiteur ciblé sur un site web, alors il tout à fait possible d'intégrer cette logique d'un point vue politique.

Il s'agit brièvement d'occuper l'espace, d'acquérir le maximum de visibilité afin de faire entendre sa voix. Ainis, le positionnement sur le nom d'un projet de loi ou encore des enjeux stratégiques relatifs à son activité peut être d'un grand intérêt pour un lobby.

Les ONGs familières du web, tel que la coalition anti-Hadopi emenée par la Quadrature du Net, sont passées maître dans l'art de l'influence sur Internet, qui demande au final peu d'investissement financier et permet d'acquérir une visibilité extrêmement ciblé à long terme.

L'influence via le SEM (Search Engine Marketing)


S'il est impossible d'acquérir de telles position via un travail de référencement naturel, il est possible d'"acheter" ses positions via les programmes publicitaires des principaux moteurs de recherches.

Ceux-ci, tel que notamment Google AdWords, permettent un ciblage extrêmement précis du groupe cible. Il est par exemple possible de ne cibler qu'un groupe d'individu intéressé par le développement durable dans tel ou tel ville et d'en mesurer avec acuité l'impact.

Dans un contexte local ou régional d'élections politiques, cet outil est particulièrement puissant et possède un rapport qualité / prix et un retour sur investissement difficilement comparables.

L'influence via le SMO (Social Media Optimization)


Il est également fondamental de savoir occuper les médias sociaux afin notamment de renforcer la stratégie de référencement naturel, et plus particulièrement de contrôler son image et réputation. On parle alors d'ORL (Online Reputation Management). Voir le cas du Forum nucléaire belge.

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