13 juin 2007

Lobbying européen – Focus sur le lobbying transversal

Voici le troisième article consacré au dernier ouvrage de Daniel Guéguen, intitulé Lobbying européen, publié aux éditions Europolitique, « Guide pratique ». Daniel Guéguen est le fondateur et dirigeant de Clan Public Affairs (groupe ESL & Network). Cet ouvrage, écrit par un professionnel des affaires publiques, offre en effet un véritable panorama du lobbying au sein de l’Union européenne, décrivant très précisément les évolutions historiques, structures et méthodes de lobbying mises en œuvre au sein de la capitale de l’Europe, Bruxelles. Il permet en outre de produire une analyse comparée des pratiques culturelles du lobbying à Paris et Bruxelles. Il a été choisi pour sa grande praticité, la clarté et la simplicité de son énonciation.

Voici la liste des autres articles prévus :

Après avoir étudié la dimension historique du lobbying, il s’agit de se concentrer sur le dernier avatar du lobbying européen dit « transversal ».

Si l’on s’en réfère au dernier ouvrage de Daniel Guéguen, fondateur et dirigeant de Clan Public Affairs (groupe ESL & Network), intitulé Lobbying européen, l’élargissement de l’Union européenne et la réceptivité croissante de ces institutions à l’égard de la société impose un nouveau type de lobbying, dit « transversal », susceptible de fédérer autour de soi toutes les parties prenantes.

Comme l’indique le chapitre 6 de l’ouvrage de Daniel Guéguen, ce jeu d’alliances transversales allant des producteurs aux consommateurs doit pouvoir proposer de manière objective à la Commission des « consensus clé en mains ». En un mot, le temps de la représentation traditionnelle autour d’une seule fédération professionnelle est révolu, et ce serait aujourd’hui le concept à la mode à Bruxelles où il n’est plus question que de plates-formes, c’est-à-dire de structures destinées à fédérer des entreprises/associations/institutions autour d’un projet commun.

Il ne va pas sans dire que ce travail implique un important travail de réseau au travers de toutes les parties prenantes, travail rendu possible grâce à une analyse cartographique schématisant le positionnement des acteurs respectifs.

C’est qu’il apparaît nécessaire de casser le « cloisonnement des intérêts » : « vu le poids croissant des ONG, syndicats, des Unions de consommateurs et de la société civile en général, mieux vaut chercher de convaincre que d’imposer. Le lobbying de confrontations me semble dépassé ou réservé à des situations le justifiant », conclut Daniel Guéguen : « Se présenter à la Commission ou au Parlement en front commun, en association avec une ONG ou Union de consommateurs ou les deux, c’est un dossier accueilli favorablement comme porteur de solution ».

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