19 octobre 2006

Troisième édition des Trophées des Relations Institutionnelles

« Ne plus opposer rentabilité et service au public, initiative et continuité », Romain Chetaille, Directeur de la publication de la Revue parlementaire

Aux termes d’une consultation de l’ensemble des parlementaires français, Spin Partners et la Revue Parlementaire ont organisé, le mercredi 18 octobre 2006, la cérémonie de remise des Trophées des Relations Institutionnelles dans les salons de Boffrand de la Présidence du Sénat. L’édition 2006 des Trophées des Relations Institutionnelles avaient pour but de recueillir, « à partir de questionnaires, l’opinion des élus sur leurs perceptions des principaux groupes, fédérations et entreprises présents en France ». Cette troisième édition fut placée sous le Haut Patronage de Christian Poncelet, Président du Sénat et de Thierry Breton, Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.

Pour cette troisième édition des Trophées des Relations Institutionnelles se déroulant le mercredi 18 octobre 2006 dans les salons de Boffrand de la Présidence du Sénat, 48 grandes entreprises française (Accor, L’Oréal, etc.) et étrangères (Microsoft, Siemens) et 28 groupes d’intérêt appelés « fédérations professionnelles » par pudeur (Association Française des Opérateurs Mobiles, Union des Industries Textiles, etc.), ont constitué le panel soumis à l'évaluation des Parlementaires français.

Palmarès 2006 des Trophées des Relations Institutionnelles



  • Prix de l’entreprise de l'année : Air France
  • Prix de l'entreprise citoyenne (repose sur le critère de responsabilité sociale des entreprises) : Accor
  • Prix de l'entreprise européenne : SuezPrix de la fédération professionnelle de l'année : CGPME

Cet événement témoigne sans conteste d’une évolution dans la perception du lobbying ; c’est dire aussi que l’intérêt de l’Entreprise ne contredit pas l’intérêt de la République. Renouer le dialogue entre pouvoirs publics et entreprises apparaît nécessaire afin de jouer dans le processus de normalisation à Bruxelles et conjuguer efficacement les volontés pour s’imposer sur la scène internationale. La performance économique rejoint la performance politique.

Comment nos élus perçoivent-ils les actions de lobbying en France ?



Aussi, le lobbying apparaît une nécessité de la part des élus avides de conseils et d’expertise. Les élus sont les premiers demandeurs d'informations. En cela, le chargé de relations institutionnelles n’est pas autre chose qu’un honnête pourvoyeur d’informations.

Selon l'enquête président à la remise des prix, "au regard du niveau de satisfaction exprimé par les élus pour les actions de communication dont ils sont la cible, la participation du responsable des relations institutionnelles est souvent décisive. En effet, sur les 11 entreprises (23% de l’échantillon), dont la communication est perçue positivement par une majorité d’élus, 6 sont également celles qui communiquent le plus et 7 sont celles dont la personne en charge des relations institutionnelles est connue par le plus grand nombre d’élus. La tête du classement accentue ce constat puisque les 3 sociétés dont le chargé des relations institutionnelles est le plus souvent cité sont aussi celles pour lesquelles la communication d'influence est la plus fortement appréciée (plus de 70 % d’avis favorable)".

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